Allo, allo, allo Toulouse !
Comment ça va, madame la Garonne ?
Tout va très bien, mais j'ai le blues
Le pont neuf n'est plus tout jeune
Allo, allo, allo Toulouse !
Sous la belle fontaine, la reine rit
Métro Basso-combo et compagnie
Le vent d'Autan ne t'en veut pas
Si tu t'en vas...
La compagnie des cloportes
Qui frappent à ta porte
Une fanfare de cafards
A la place des arts
Allo, allo, allo Toulouse !
Lagrave, si un est pris
Il finira un saint s'il prie bien
AZF t'a collé un zef
Allo, allo, allo Toulouse !
Est-ce que ça roule à Esquirol
Toute la grisaille va gagner la bataille
Et la brique rose se taille
La compagnie des cloportes
Qui frappent à ta porte
Une fanfare de tétards
Qui se couchent très très tard
Allo, allo, allo Toulouse !
On est cernés à St sernin
Avec des yeux 20000 lieux sous les cernes
Et grattant la grand-mère
Les partisans de ...
La compagnie des cloportes
Qui frappent à ta porte
Une fanfare de connards
Qui dort jamais dans son plumard
Allo, allo, allo vieille peau
Comment qu'on va les mamies
Dans les chullotes.....
samedi 1 août 2009
La compagnie des cloportes
Par Laurent Dufond le samedi 1 août 2009, 10:53 - Textes
mardi 14 avril 2009
Aïe, Aïe, Aïe...
Par Laurent Dufond le mardi 14 avril 2009, 08:58 - News
Mauvaise nouvelle :
Alors que nous étions en train d'enregistrer le deuxième album, un incendie à
totalement détruit le studio d'enregistrement ( CDM studio) ainsi que tous nos
instruments qui étaient restés dedans.
Nous allons essayer de nous faire prêter des instruments par des amis, et il
n'y aura normalement aucun concert annulé.
Au passage l'article du grand journal d'investigation " la Dépêche du midi" :
{{Une menuiserie ravagée par un incendie Sinistre. 400 mètres carrés d'un
hangar détruits près de l'avenue de Fronton.
Les pompiers ont lutté une bonne partie de la nuit pour venir à bout d'un incendie très probablement d'origine accidentelle survenue dans une menuiserie, chemin de Moulis, non loin de l'avenue de Fronton. Le vaste hangar de 400 mètres carrés a été entièrement détruit par les flammes qui ont pris de la vitesse sous l'effet du vent. Il était environ 2 heures, dans la nuit de jeudi à vendredi quand le feu a commencé à progresser à l'intérieur de ce bâtiment à l'intérieur duquel beaucoup de bois et du matériel de menuiserie étaient entreposés. L'incendie n'a pas fait de blessés. Les propriétaires qui louaient ce bâtiment se trouvaient à proximité des lieux. Selon eux « un studio d'enregistrement a également été détruit par les flammes. » Le mur d'une résidence privée a été entièrement détruit par les propagations des flammes. Hier matin, vers 10 h 30, les pompiers se trouvaient encore sur place pour parer une éventuelle reprise du feu.}}
mardi 7 avril 2009
Marée noire chez les manchots
Par Laurent Dufond le mardi 7 avril 2009, 15:35 - Textes
Je suis con sterné
J'ai touché le fond de mon aquarium
Et j'ai gerbé sur ma télé
Tout ces bobards qu'on nous fait gober
Con sommons
J'ai avalé un bateau
Obéissons, faisons
Comme les bancs de poissons
Con gelés
Même pas né, on a déjà la tête au carré
Les requins sont marteaux
Les maquereaux, les marins sont salauds
REFRAIN : Marée noire chez les manchots
Pas de bras, pas de chocolat
Marée noire chez les manchots
Pas de bras, pas de bague au doigt
On es con damnés
On s'en fiche, on file tout droit dans les filets
Finir dans l'assiette
Massacrés à grands coups de fourchette
Con taminés
Grillés à l'effet de serre parce que je le vaut bien
Vous faîtes pas de bile, on est pas débiles
Le nuage Tchernobyl est TOTAL imMOBILe
Con ditionnés
En boîtes de conserve notre liberté
Et la fraicheur d'une essence
Tout juste distillée
REFRAIN
PONT : Mais tous ces cargos, ces pets trop liés
Qui lâchent des gaz, dans la nature
Recevez messieurs les élus,
Dans l'espoir,
Une marée noire
Sur votre figure
de...
Constipés, ils ont cons ces types (bis)
Les continents incontinents déversent leurs étrons au pays des thons
(bis)
Marée noire chez les manchots
lundi 6 avril 2009
L'autre festival (24)
Par Laurent Dufond le lundi 6 avril 2009, 15:47 - Photos de Q
Voila, enfin, en exclusivité, les premières photos du batteur Willy prises lors de l'autre festival en aout 2008. On peut aussi vous envoyer des photos de nus de Willy, et des caleçons portés contre 3 euros pièce et 19 timbres.


mercredi 4 mars 2009
Fadomaso
Par Laurent Dufond le mercredi 4 mars 2009, 17:33 - Textes
Je suis fadomaso
Ecrase tes mégots
Sur mon sexe
Cuir et latex
Obligado
Tous les jours c'est ma fête
Je chante à tue-tête
Tu es la belle
Et moi la bête que tu fouette
Ma barbie cruelle
Oh oui, j'ai mal, je me rapelle
REFRAIN
Y'a pas de mal à se faire du mal
J'ai attrapé le fadomaso, sur ma peau
Fais moi souffrir, frappe-moi jusqu'au sang-timent
Sainte humiliation, je t'en supplie, je l'ai bien mérité
Cette bonne fessée, tu es la fée
Qui me cabosse
Quelle sado saudade, tu m'a laissé ficellé comme une dinde
Le blues de la partouze
Tu es cravache
Je suis fleur de bleus
REFRAIN
jeudi 19 février 2009
Concert au Central Park ( celui de New-York, pas celui d'Albi, à moins que ce soit l'inverse...)
Par Laurent Dufond le jeudi 19 février 2009, 14:11 - Vidéos live
Merci à l'énigmatique zigouilleur pour la vidéo.
lundi 16 février 2009
Drum'n chiasse
Par Laurent Dufond le lundi 16 février 2009, 21:06 - Textes
Je rêve d'un concert trop fort dans mon corps qui résonne encore
J'me réveille aphone, je prends un coup de téléphone
A l'autre bout du fil j'entend :
" Hey fil, c'est le rang du fond, ça baigne? rendez-vous rue st-rome,
hein?"
J'enfile un métro tout jaune et tout vert je descend à Esquirol
L'odeur du gazole, le bruit de la ville : une pluie de casseroles
Afin d'égayer les gens de tout ce raz de bol
On joue dans la rue, mais si, mais si sous forme de parabole.
Ou est passé le bon vieux temps, des clodos alcoolos chantant
On a fait naître des free-parties, sous les fenêtres de la mairie
Concerto pour place folle, de casseroles au Capitole
Carnaval monumental, animation animale
J'atteris ici bas, la Terre est si bas, célibataire
Et on me dit que tout Toulouse, la ville rose est cul cul culturelle
Culturelle pour celui qui peut se payer du Bonduel
Culturelle, à condition d'une autorisation : tout un bordel
Culturelle, mon cul! Dans la rue y'a plus de place pour décibel
Et a tout les coups ce type n'aime pas la musique acoustique
La musique est sauvage
Les voitures sont bien sages
Et les passants pressés
Sont des zombies stressés
Il est interdit de sourire, et ne chercher pas à couvrir
L'appel de la pelleteuse, la berceuse de la perceuse
REFRAIN : La rue est sombre comme le trou de la CULTURE
On ouvre bien grands les yeux, on hallucine PLAQUES AU MUR
Apparaît devant nous deux écureuils bleus un peu nerveux
Ils nous chipent les noisettes et nous brisent les noix
En échange d'un amende : MENDICITE ILS ONT CITE
La rue St-Rome a le syndrome
Du quartier dormant sous le dogme
Du sacro- saint commerce roi, résonnent les bottes, tremble la terre
Sous la fanfare des bouche la joie, des mines austères du ministère
Raffarin rastafarien, en moule-bite danse un breakbeat
Tombe sur sa bosse, et d'un coup de rein, se redresse pour montrer sa
suite
Le petit Nicolas sarkozy, en survet kaki fluo
Frappe en cadence son sifflet sur un tambour en peau de flic
Douste-Blazy en blouse blanche balance un coup de bistouri
Sur une contrebasse sans manche, en poussant des cris d'otaries
Tandis que Dominique Baudis, ligoté et tenu en laisse
Souffle un solo de Miles Davis, une trompette dans les fesses
A toutes les associations c'est l'heure de la révolution
C'est bien beau le bénévolat, ça arrange bien l'état
Les tas d'hommes politiques qui nous niquent, qui se tripotent là
On participe à leur salaire, à leur parties de jambes en l'air
A l'entretien de leur maîtresses, et tiens, si on serrai les fesses
Ils faut bien qu'ils nous rabaissent, avec de belles promesses
Car, injurier l'avenir, ça leur donne des ailes
A l'accomplissement de leur carrière personnelle
Des mots, démocratie, il pleut des mots comme par magie
Et j'écrase mon mégot sur leur démagogie
Mon cul c'est pas du poulet, et ma carrière bat de l'aile
Et, à tout les coups, ce type n'aime pas la musique acoustique
REFRAIN
Les marins du bitume
Par Laurent Dufond le lundi 16 février 2009, 20:17 - Textes
J'en ai plein le pot de ce boulot qui me rend marteau,
J'trouve plus mes mots,
J'ai le ciboulot anesthésié,
J'ai pris une ancre sur le crâne.
C'est la java de l'ambulancier plus rapide qu'un obus lancé,
J'ai la peau dure comme un pare-choc,
Le cul tanné,
Le corps tatoué.
Mais coûte que coûte, le téléphone en goutte à goutte,
J'suis accroché à cette route,
Qui se déroule,
Et qui me dégoute...
REFRAIN : Les marins du bitume ont fière allure
A toute allure
Les marins du bitume arrivent à bon port
Avant la mort
En bouteille dans deux métres carrés, chauffés au gaz d'échappement,
Juste un phare bleu
Pour traverser
La grisaille océan-ferraille
C'est la ballade du malade, une baignade en ambulance,
Il se balance sur un brancard,
Le patient sympa
S'impatiente.
Un matelot de quarante kilos qui vomit dans son slip bateau,
Une sirène,
Grosse comme une baleine,
Avec un string collé au fesses.
REFRAIN
On a de la poigne, on a les muscles, les infirmières et les infirmes
Affirment dans l'infirmerie
Qu'on fait que frimer
Mais pas trimer
On les fait rire, mais notre patron il est pas con,
Nous a greffé un poche gastrique
On est nourri sous perfusion
On mange des crêpes au hérisson.
On pisse on pète dans une trompette,
Y'a que les pépétes qui l'interresse
texte de Arabeyre Jean-philipe.
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